"Je suis bel et bien Dante Alighieri réincarné et cette histoire est une nouvelle Divine Comédie..."

Couverture : Salvador Dali, Virgil's last words, aquarelle, 1953. Couverture : Salvador Dali, Virgil's last words, aquarelle, 1953.

 La nouvelle version de La Guérison, publiée par Create Space (USA), se présente d'emblée comme un intertexte et non plus comme un roman (Éditions de la Différence, Paris, 2000). Ainsi, le lecteur est confronté, d'entrée du jeu, au défi du plurilinguisme intertextuel. Dans le cas précis de cette "nouvelle Divine Comédie", les langues utilisées sont le français, l'italien, l'espagnol, l'anglais, mais aussi -épisodiquement- le latin et le mapudungún, la langue des indiens mapuches de l'Araucanie chilienne. Cette "comédie linguistique" ne requiert pas de traductions, lesquelles ne feraient qu'amoindrir son effet esthétique, mais le récit en français "vulgaire", dominant par rapports aux autres narrations, est parfaitement cohérent et il peut être suivi comme un roman ordinaire. En tout cas, le lecteur "monolingue" peut accéder à l'intégralité de l'histoire de La Guérison en faisant appel à De l'éloquence en langue d'oïl, petit glossaire conseillé par Michel Butor où les textes écrits dans les langues autres que le français, sont traduits en "langue d'oïl"...  telle qu'elle est parlée dans la France du début du troisième millénaire.

 

 

Presse La Guérison

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