Ce ne sont pas les "personnages" qui parlent, ce sont les textes qui "dialoguent" entre eux...

Pour une nouvelle littérature
Ce Faust d’un genre nouveau transgresse les limites du roman traditionnel.C'est un intertexte constellé de citations prélevées dans les innombrables Faust engendrés par la légende faustienne du XVIe siècle.Chaque indice chiffré renvoie à la citation complète, dans la langue originale de chaque Faust cité.
Pour le moment, seules les 100 premières pages de La Société des Hommes Célestes ont été éditorialisées. Par contre, la dernière partie de La SHC -Le Château de Méphistophélès-  est intégralement disponible dans sa version électronique, sur le site.

Il faut préciser que la différence essentielle entre l'hypertexte et l'intertexte consiste dans l'absence pour l'hypertexte d'une recherche esthétique au-delà de l'effet "kaléidoscopique", totalement hasardeux, du réseau hypertextuel. Derrière l'hypertexte il n'y a que des appareils électroniques automatiques ou manipulés par des techniciens. Derrière l'intertexte il y a un artiste, un écrivain, une conscience éthique et esthétique. La version électronique de La Société des Hommes Célestes (un Faust latino-américain), notamment le texte final, Le Château de Méphistophélès ou L'Examen de faustologie, en est un exemple assez clair: autour de l'intertexte "faustien", esthétiquement très exigeant, jaillissent automatiquement, tous azimuts, les liens hypertextuels qui rattachent le récit aux textes empruntés dans leur langue d’origine, aux biographies des auteurs cités, aux maisons d'édition et, parfois, aux bibliothèques et villes où se trouvent les œuvres prises en intertextualité.

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